Cyclades
« … EN CAGE OU EN LIBERTÉ, LES RÊVES SONT TOUJOURS BLEUS. »
Paros, Ios, Santorin, Mykonos. Ces noms parlent à l’imaginaire de chacun.
Ils ont fait partie intimement de la vie de Maurice Bonnet. Dès les années 60 et jusqu’à la fin de sa vie, il n’eut de cesse de vivre « sa Grèce », au rythme du soleil, du blanc des maisons cycladiques et du bleu du ciel.
Sur un de ses carnets, au sujet de ses dessins, il notait:
« UN SEUL POINT COMMUN, LE BLEU DU CIEL. »
Maurice Bonnet dans sa jeunesse, dormait sur les plages comme il aimait à le rappeler, plongeait et chassait le mérou avec masque et tuba, et évidemment, dessinait.
Ses oeuvres de jeunesse sont d’une finesse exceptionnelle, d’un sens du détail exacerbé. Tout est ciselé, accentué par le noir et blanc, rappelant l’air pur, nettoyé par le vent, et la lumière vive de la Grèce.
En vieillissant, le regard change, les yeux se troublent un peu, l’émotion est plus palpable. Ce mode de vie tant aimé dans les Cyclades devient un rêve, un doux et lointain souvenir, qui réchauffera les dernières années. Le voyage devient intérieur.
Ces dessins sont le reflet d’un paysage unique et d’un mode de vie intemporel dans lesquels Maurice Bonnet s’est fondu…















